Actualités

Slane en concert à Beaulmes le 9 novembre

Le groupe Slane sera le samedi 9 novembre à 20 h 15 à la salle des fêtes de Beaulmes.

02/10/2013

Slane en tournée

Le groupe Slane (Gervais Pradervand, Gilles Tabary, Vanessa Loerkens, Roland Dupertuis) donnera trois concerts cet été. Voici les dates: jeudi 29 août 2013, 18 h 30, à l'Ochsner Festival, Etoy www.esperance.ch/2; vendredi 27 septembre 2013, Théätricul, Chêne-Bourg, en soirée (détails suivront); samedi 28 septembre 2013, Fête des Gueux, Bex www.marawa.ch. Pour faire plus ample connaissance avec le groupe: www.slane.ch !

 

 

 

 

18/07/2013

Lionel Millioud en mode folk: "Ce qui compte, c'est l'émotion que je peux faire passer"

Le public du festival a pu le découvrir au sein de la formation Le Peuple d'Annwynn, d'abord au Bar des Sessions en 2010, puis sur la Grande Scène en 2012. Les membres du comité d'organisation le connaissent pour son engagement comme bénévole. Voilà pour la facette celtique de Lionel Millioud. Mais l'habitant de Romainmôtier a plus d'une corde musciale à son arc. Tournée la page du Peuple d'Annwynn en novembre, le voici qui se lance en solo dans une aventure folk/pop avec un CD en vue et une expérience outre-Atlantique. Rencontre à trois semaines de son concert à Rue (FR), le samedi 3 août à 20h à la crêperie "Entre terre et mer".

LE FESTIVAL: Lionel, la musique celtique n’est pas le seul répertoire dans lequel tu évolues apparemment. Parles-nous de ton penchant folk/pop.

LM: Le côté pop me vient de mes parents qui m’ont fait découvrir la chanson française et anglaise dès mon plus jeune âge. Le côté folk découle de mon amour pour les traditions irlandaises, écossaises et bretonnes qui viennent influencer mes compositions.

LE FESTIVAL: Comment caractériserais-tu ta musique?   

LM: Simple et vivante ! Pour moi ce qui compte avant tout c’est l’émotion que je peux faire passer au travers des textes et de la musique.       

LE FESTIVAL: Tu espères sortir un CD en 2014, mais tu as décidé de plancher dessus outre-Atlantique. Où et pourquoi?   

LM: Ce sera à Montréal ! Disons que je ne suis pas tout à fait maître de ce choix et que la destination s’est un peu imposée à moi. Dans d’autres circonstances j’aurais peut-être choisi de partir dans un de mes pays de prédilection (Irlande, Bretagne) mais finalement le Québec est l’endroit rêvé, à la croisée entre les cultures anglophone et francophone avec une touche « celtique » bien présente.       

LE FESTIVAL: Chose insolite, tu as choisi d'y aller en bateau. Pourquoi?  

LM: Suite à une phobie de l’avion, j’ai découvert il y a plusieurs années d’autres façons de voyager et le bateau en faisait partie vu mon attirance pour l’Irlande. Traverser l’Atlantique en cargo était un rêve depuis quelques temps. De plus, le fait de passer 8 jours en mer coupé du monde me plait assez dans l’optique du processus de création. J’espère pouvoir me nourrir de cette expérience pour mes compositions.      

LE FESTIVAL: Des compositions personnelles existent déjà. De quoi parlent-elles? Quels sont tes thèmes de prédilection?    

LM: Elles parlent de la vie, des sentiments, de mes coups de gueules parfois. Je n’ai pas vraiment de thème de prédilection, j’écris au gré de mes états d’âme et sur les sujets qui me touchent.        

LE FESTIVAL: Tu interprètes quelques reprises également. Lesquelles?

LM: En français, j'interprète entre autres « Education sentimentale » de Maxime Leforestier et "Des gens formidables" de Francis Cabrel. En anglais, "Father and son" de Cat Stevens et aussi quelques morceaux Irlandais dont "The Wild Mountain Thym", un traditionnel. J’ai aussi mis deux chansons qui viennent du Québec dans mon répertoire étant donné mon projet de voyage, à découvrir le 03 août.           

LE FESTIVAL: Et sur le volet celtique, où en es-tu artistiquement parlant (groupe, projet de CD, etc.)?

LM: Pour l’instant je travaille essentiellement pour moi, (stages, sessions) mais je joue aussi en groupe avec deux amis de longue date pour le plaisir et parfois en public. Ce nouveau projet de chanson en solo me prend beaucoup de temps, mais peut-être qu’un jour on me reverra sur scène à Corbeyrier qui sait!

Interview: Karim Di Matteo

09/07/2013

Eyrinn’s Tale en concert ce vendredi à Romainmôtier

Les fans de musique irlandaise ont rendez-vous ce vendredi à la salle paroissiale de Romainmôtier ce vendredi 14 juin dès 20h.

L'ONG "Nouvelle planète", qui organise entre autres un camp au Sénégal cet été, propose le groupe Eyrinn's Tale (Violaine Contreras de Haro, Vincent Brunel, Jim Mouchet) pour son concert de soutien en faveur du groupe de jeunes partant à Niassène Ségré.

Entrée libre.

11/06/2013

Un nouveau départ pour Dominique Pfister

S'il faut associer le Festival de Corbeyrier à un seul nom, une personne s'impose aux yeux de tous: Dominique Pfister. Aujourd'hui, notre emblématique président est devenu notre encore plus emblématique EX-président. Il a passé le flambeau à René Tabord, l'un des bénévoles les plus impliqués ces dernières années.

Si Dominique n'en demeurera pas moins actif (probablement plus que moins d'ailleurs) au sein du comité et de l'équipe du festival, une page de l'histoire du festival se tourne d'une certaine manière. Cela valait bien une petite rencontre avec notre cher Dom.

- Alors Dominique, la présidence du Festival, c’est fini. Pourquoi ?
- Eh oui, 3 festivals de cumul de fonctions entre la présidence et la co-responsabilité de la programmation c'est lourd. Par ailleurs je désirais rajeunir le comité, créer une nouvelle dynamique.

 

- Tu quittes ton poste de président, mais pas le comité. Quel est ton rôle désormais ?
- Je suis au comité depuis les débuts soit en 1996. Je reste pour transmettre le flambeau ou la flamme et continue la co-responsabilité de la programmation musicale avec Dominique Constantin.

 

- Quel chemin le Festival a-t-il parcouru sous ta présidence ?
- Comme pour toute société une certaine structure était à mettre en place au sein des commissions. C'est à présent chose faite. Un virage passionnant a également été pris à l'animation culturelle autre que musicale faisant vivre la forêt avec des personnages fantastiques et en y créant un parfum très poétique. D'un point de vue musical nous avons poursuivi notre but de faire une progra misant sur la découverte de groupes peu ou pas connus sans oublier quelques groupes phares afin d'étoffer l'affiche. Nous avons par ailleurs ouvert la dernière édition 2012 à une autre branche de musique avec Eluveitie qui marie pagan-metal et airs irlandais. Nous avons ainsi fait connaitre Corbeyrier à un nouveau public. Nous avons également mis l'accent sur les aspects écologiques en mettant une structure de transports et de tri des déchets en place. Avec un grand merci à nos très appréciés sponsors et autres soutiens qui ont rendu tout cela possible. 

 

- La 10e édition arrive à grands pas. Elle aura forcément une saveur particulière ?
- Oui et nous nous y employons très activement. Nous avions imaginé faire une progra de type "Best Of", mais avons vite constaté qu'il y avait encore tellement de groupes que nous mourions d'envie de vous faire connaître afin de partager des moments inoubliables que nous avons opté pour une progra tablant sur une tête d'affiche (surprise!) par soir et de nouveaux groupes. Par ailleurs la progra de la scène 2 est également super prometteuse! Et la culture réserve également de grandes surprises à nos chers festivaliers robaleux!

 

- Avec René Tabord pour te succéder, c’est un peu la place aux jeunes. Quel conseil lui donnes-tu?
- Tout Tabord je lui dis un immense merci de s'engager dans ce challenge, car c'en est un de taille! Je reconnais en lui cette touche celtique qui me ravit et lui accorde toute ma confiance. Mes deux conseils seraient: primo, la motivation des troupes car la Confrérie du Loup ce n'est pas seulement un président et un comité mais un ensemble de confrères fantastiques et de bénévoles qui donnent toute leur énergie depuis bientôt 20 ans à la réalisation de cet incontournable rendez-vous robaleux; et deuxio, ouvrir l'oeil, et le bon, sur nos ressources financières car en une édition de pluie on peut perdre la réserve soigneusement engrangée durant plusieurs éditions. Il en va de la pérennité du festival. Bon vent René et merci Karim!

Texte: Karim Di Matteo
Photo: Pierre Navioz

(A suivre bientôt, une petite interview de René Tabord).

27/04/2013

Pages